
Lorsque j’ai quitté Bordeaux, j’étais triste, très triste. J’ai impression d’être tout perdu : mes très chers amis, le boulot que j’aime bien, mon université Michel de Montaigne… je suis retourné à zéro et je devrais tout recommencer. J’ai pleuré tout mon été parce que mon dossier n’avait pas été sélectionné au master. Dans la malchance, il y a la chance. A Aix, je suis tombée dans une classe sympa, les gens sont ouverts et amicaux. Il y a des amis qui m’ont beaucoup aidé, je suis très touchée. Je leur souhaite beaucoup de bonheur, de succès, et de tout… Qui sème le bonheur, récolte le bonheur. Chez nous, on a un proverbe « dans la vie, on a besoin d’un cœur ».
J’ai suivi un programme très formateur à Aix. Les professeurs sont brillants mais indulgents. Il y a un professeur très marrant que j’aime bien. Il a le sens de l’humour. Pour moi, si on peut introduire un peu de l’humour dans la classe, c’est très bien. Cela diminue le stress. Le cours devient plus intéressant, plus plaisant.
Aix en Provence est une ville formidable. Particulièrement, il y a beaucoup de soleil, il ne fait pas très froid. Le climat est privilégié et doux. J’aime bien les paysages ici.